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Guerre du Kivu : feu vert de Kagame à Nkunda

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Le Potentiel - 10 septembre 2008

Paul Kagame - Laurent Nkunda
Sans surprise. La reprise des hostilités au Kivu était attendue. Le Potentiel avait tiré la sonnette d’alarme plusieurs mois durant, sur « l’embrasement imminent à l’Est », en publiant auparavant la lettre de menace du CNDP Nkunda d’attaquer les FARDC et le PARECO. Tout s’est passé comme dénoncé. Mais plus intéressant à cet épisode d’une guerre de trop pour la région des Grands Lacs, est la dernière interview du président rwandais au journal Le Soir. Paul Kagame n’y met pas des gants. Il évoque les relations tumultueuses avec la France, le Darfour avant de s’attarder sur le conflit au Kivu et d’accuser le président de la République Joseph Kabila. Et comme s’il venait de mettre la dernière main aux préparatifs de cette « Guerre du Kivu », il s’affiche en Ponce Pilate. Exactement comme en ces temps immémoriaux de l’Ancien testament, il venait de donner le feu vert à Nkunda de mettre ses menaces à exécution. La coïncidence de la publication de cette interview et la reprise des hostilités est frappante. Trêve de naïveté.

Paul Kagame, président du Rwanda, a accordé une interview au Journal Le Soir, laquelle interview circule sur internet. La presse locale a également pris connaissance de son contenu. On s’en passerait si cette coïncidence frappante n’avait pas retenu l’attention de plusieurs observateurs de la politique dans la région des Grands Lacs. : cette interview publiée au moment même que reprenaient les hostilités au Kivu. Entre-temps, Nkunda dans deux lettres adressées au gouvernement de Kinshasa et au Conseil de sécurité, précisait sa menace d’attaquer les FARDC et le Pareco, deux parties signataires, avec le CNDP, de l’Acte d’engagement de Goma. Auparavant, le CNDP avait suspendu sa participation aux travaux des commissions ad hoc pour des raisons désormais compréhensibles.

Dans la partie de cette interview consacrée à la RDC, le président rwandais soutient visiblement Nkunda. Il trouve « juste » sa décision de prendre les armes et de combattre un pouvoir légitime pour des « raisons ethniques ». Par contre, il accuse le président Kabila de « préparer cette guerre, de privilégier la solution militaire », dénigre la Conférence de Goma et sous-estime la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, en précisant qu’il ne viendra pas à Kinshasa lors du prochain sommet de la CIRGL. Et comme pour clore tout, il joue au Ponce Pilate, niant toute aide à Nkunda, et advienne que pourra en République démocratique du Congo. Feu vert pour la IIIè guerre du Kivu.

UN DRAME POLITIQUE ET HUMANITAIRE

Tout au long de cette interview, la méfiance est perceptible, prouvant à suffisance l’échec dans les pourparlers entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Au fait, ce n’est pas la RDC qui se sent victime, mais bien le Rwanda qui s’est appuyé sur le prétexte sécuritaire pour déstabiliser toute la région des Grands Lacs avec la complicité de l’Ouganda. Les résolutions de l’Onu sont claires là-dessus. Et si Kigali refuse d’ouvrir l’espace politique, de tenir un dialogue inter-rwandais, c’est pour la même raison, la même cause qui produisent les mêmes effets.

Et en jouant aux extrémistes, le Rwanda, pour des raisons connues de tous, a inoculé ce « venin » d’abord au Rassemblement congolais pour la démocratie, RCD, et maintenant au CNDP. Or, la République démocratique du Congo compte 250 ethnies. Aucune d’elles n’a pris les armes contre le pouvoir central si ce ne sont que celles soutenues par le Rwanda. Ni l’Angola, ni le Congo Brazzaville, ni la RCA, n’ont soutenu ou entretenu un quelconque groupe armé pour des « raisons ethniques » afin de conquérir le pouvoir. D’où l’origine de ce drame politique et humanitaire en Afrique des Grands Lacs, cause bien identifiée dans le cadre de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs.

Il est vrai que ce drame politique et humanitaire bénéficie du soutien machiavélique des forces occultes, tapies dans la communauté internationale. Dans ce complot international de déstabiliser la Rdc, de contrôler ses richesses, ils ont jeté leur dévolu sur les dirigeants actuels du Rwanda. Pour preuve, la guerre du Nord Kivu vient de toucher le Sud Kivu dans cette perspective de créer un « no man’s land » afin de déboucher sur le schéma du Kosovo et du Darfour, avec toujours l’appui de quelques puissances étrangères qui fournissent des facilités financières et de l’armement. Ce qui obligera Kinshasa à négocier directement avec le CNDP. Peu importe pour eux le nombre des morts qui aujourd’hui dans les Grands Lacs dépasse les 5 millions de tués. Autant également de déplacés, réfugiés dans tous les pays de la région des Grands Lacs.

MEME LOGIQUE DE GUERRE

Si l’on peut se permettre d’interpréter les propos du président rwandais, il a décidé de tourner progressivement le dos à la CIRGL au profit de East africa Comittee (Communauté de l’Afrique de l’Est). Au cours de sa dernière session, sous l’impulsion du ministre rwandais de la Défense, il a été décidé de mettre sur pied, et dans les meilleurs délais, la « Brigade d’intervention efficace, efficiente et dynamique pour l’Afrique de l’Est », en sigle EASBRIG. Cette brigade qui pourrait avoir comme commandant un militaire rwandais devra être opérationnelle dans les prochaines semaines. Elle se chargera de régler et de gérer les conflits au sein de cette organisation. Celle-ci regroupe le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie, l’Ouganda et le Kenya.

Comment expliquer cet empressement dans une organisation qui a vocation de la paix, la promotion du commerce inter-Etat et le développement de privilégier l’option militaire ? Dans une déclaration à la presse après cette rencontre, le président rwandais, actuellement président en exercice de l’EAC, a promis de peser de tout son poids pour que ces « projets » se concrétisent. Comprenne qui pourra. Mais l’on glisse vers l’hyper-militarisation de l’Afrique. Pourquoi ?

PAS DE PASSION, NI HAINE

A la lecture de cette interview, Kinshasa ne devra pas tomber dans le « piège de la passion et de la haine ». Ce n’est pas de la culture congolaise au risque de ruiner toutes les chances de bâtir un Etat de droit, tolérant, « pour qu’avec les autres Etats de la région des Grands Lacs on puisse développer une communauté des pays solidaires, prospères, ouverts aux uns et aux autres dans un espace politique, économique, social, culturel et spirituel de prospérité et de progrès humain ».

Le professeur Kä Mana a raison de prodiguer ce conseil dans la mesure où cette interview vise à distraire Kinshasa. Mais par contre de mieux saisir « les discours qui entretiennent les instincts de guerre » pour développer au sein des populations des « discours de haine », repoussant ainsi « tout rêve d’une démocratie interne et d’une démocratisation de la région des Grands Lacs aux calendes grecques » afin d’adopter un comportement adéquat et dissuasif.

Telle attitude, qui découle de la haute responsabilité politique et non de la compromission, poussera incontestablement la Communauté internationale à réfléchir sur les raisons objectives qui l’ont poussée à soutenir le Dialogue intercongolais, la période de la transition, le déroulement des élections générales, la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, la réhabilitation de la CEPGL, la Conférence de Goma. Etait-ce pour jouer au pyromane ? La question reste posée.

Paul Kagame : «Je ne veux pas m’occuper de la question de Nkunda»

Les combats ont repris au Kivu, entre les forces armées congolaises et les troupes du général Laurent Nkunda. Quel peut être le rôle du Rwanda ?

Je ne veux plus m’occuper moi-même de cette question, je laisse cela à d’autres, à notre ambassadeur pour les Grands Lacs, à nos diplomates. L’an dernier, à la demande de Kinshasa, je suis intervenu auprès de Laurent Nkunda. Des officiels congolais, dont le général Numbi, sont venus à Kigali et à leur demande, je leur ai donné un hélicoptère pour qu’ils puissent aller rencontrer Nkunda quelque part au Nord Kivu, en compagnie du chef d’état major rwandais. Le contact a eu lieu, une solution politique a été décidée et les troupes de Nkunda ont accepté d’être réintégrées dans l’armée congolaise.

Alors que ce processus de mixage avait commencé à bien fonctionner, il y a eu une rencontre au Burundi et là, la délégation du Congo a soudain demandé que Nkunda soit arrêté, car il figurait sur une liste de criminels. Surpris, j’ai appelé le président Kabila et je lui ai dit : « Vous nous utilisez, et vous jouez derrière notre dos : vous publiez maintenant une liste qui mentionne le nom de Nkunda alors même que vous essayez de trouver une solution politique avec lui…»

Par la suite, le président Kabila s’est entretenu avec les Sud-Africains et il leur a demandé que Laurent Nkunda puisse s’exiler chez eux. La proposition était qu’il quitte le terrain, au départ de l’aéroport de Kigali. Kabila avait proposé cela sans même nous en avertir ! J’ai dit aux Sud-Africains : «pourquoi devrait-il partir de Kigali? Le président Kabila sait parfaitement où se trouve Nkunda et pourrait lui envoyer un avion au départ de Goma, il n’y a pas de raison de nous impliquer dans cette affaire. » A nouveau, j’ai appelé Kabila et lui ai demandé à quoi il jouait. J’ai redit que nous étions prêts à l’aider à trouver une solution, mais de manière raisonnable.

En fait, tout cela m’inspire une réflexion de fond : les Congolais aiment se présenter comme des victimes, d’innocentes victimes. Et le monde entier abonde dans ce sens. En fait, ils ne sont pas des victimes, ils ont aussi une responsabilité dans tout ce qui se passe… Lorsque j’ai revu le président Kabila à New York, je lui ai dit : « Monsieur le Président, vous devez calmer vos extrémistes. Je ne sais pas si vous êtes extrémiste vous-même, mais vous utilisez cela pour servir vos objectifs politiques. Voyez les problèmes qui se posent au Nord Kivu, entre les Hutus, les Tutsis, les Banande, les Banyarwanda… J’ai l’impression que vous jouez avec cela, et que cela peut vous servir. J’ignore quelle est votre stratégie, mais jouer avec l’extrémisme, cela ne vous aidera que pour une brève période, un jour cela finira par vous revenir au visage… »

Tout de même, une conférence a été organisée à Goma en janvier, où tous les groupes se sont exprimés, où un processus de paix a été enclenché…

C’est vrai, les Congolais l’ont fait, mais leurs esprits étaient ailleurs, comme si, en même temps ils étaient aussi en train de prévoir autre chose. L’initiative de Goma était positive, certes, mais je ne suis pas sûr que les dirigeants congolais étaient réellement convaincus qu’il s’agissait là de la bonne marche à suivre.

Je reconnais que Nkunda pose un problème. Mais ce problème ne vient pas de nulle part, il a des racines, une histoire. Si on n’attaque pas le problème à la racine, en voyant pourquoi Nkunda existe, on n’arrivera à rien. Je l’ai dit au président Kabila : « Imaginons que Nkunda disparaisse, au combat ou de mort naturelle, vous croirez alors avoir résolu le problème, mais ce ne sera pas le cas, vous pourrez être confronté à un autre opposant. Certes, vous pouvez considérer que Nkunda exagère, que certaines de ses revendications sont excessives, mais d’autres ont un fondement et ces dernières méritent d’être prises en compte. »

Quelles sont les ressorts réels du combat de Nkunda ? S’agit-il de l’insécurité que connaîtraient les Banyarwanda (Congolais d’expression rwandaise)?

Cela ne fait aucun doute. Il ne s’agit pas seulement des Mai Mai (milices congolaises) ou les FDLR (Forces pour la démocratie et la libération du Rwanda, composées de hutus rwandais) mais de l’élite politique congolaise elle-même qui crée de l’insécurité sur une base ethnique. Vous savez, même si demain, par miracle, les Banyarwanda disparaissaient du Congo, d’autres problèmes surgiraient aussitôt, avec d’autres groupes ethniques, les Bashi combattraient d’autres tribus dans le Sud, les Bahunde se battraient dans le Nord. Tout cela découle du fait qu’au Congo, le pouvoir politique est obtenu sur une base ethnique…Dans ce pays, la principale manière d’accéder au pouvoir est de manipuler des forces souterraines, de jouer avec l’ethnicité, tous les politiciens pratiquent cela……

Comment analysez-vous l’action militaire engagée l’an dernier contre les forces de Nkunda ?

Tout le monde avait mis le président Kabila en garde, lui avait dit que ses forces ne pourraient pas l’emporter. De fait, avant même d’engager le combat, les Congolais s’étaient enfuis. Or ils étaient 20.000 devant les 3000 hommes de Nkunda. Ces derniers n’ont plus eu qu’à se servir des armes laissées par l’armée congolaise. Maintenant Nkunda a plus d’armes que ce dont il a besoin, des Katiouchas, des RPG, des mitrailleuses, des munitions…Et après cela, Kabila va raconter que le Rwanda fournit des armes à Nkunda ! Ce n’est même pas nécessaire. Tout cela pour vous dire que ces incidents isolés ne sont pas l’essentiel. Le vrai problème est le management politique. Kabila ne peut ou ne veut s’y atteler et il continue à manipuler l’opinion.

Maintenant encore il veut essayer de résoudre militairement le problème, alors que la conférence de Goma avait entamé un règlement politique et qu’elle avait eu un effet positif. Même l’émissaire européen, le représentant de l’ONU me signalent qu’il y a au Kivu un déploiement militaire massif. Qu’est-ce que cela signifie ? Que l’on prépare la guerre.

Pourquoi le processus entamé à Goma est-il en train d’échouer ? Peut-être certains ne voulaient-ils pas qu’il réussisse…

Kamerhe, l’abbé Malumalu avaient cependant essayé de trouver une solution politique…

Oui, c’est vrai mais ce n’est pas Kamerhe qui contrôle l’armée, c’est Kabila. Celui qui parle aux commandants sur le terrain, c’est le président. Vous voyez, il y a un double langage tout le temps…

Allez-vous appeler Kabila, lui parler au téléphone ?

Non, nous ne sommes plus parlés depuis longtemps. D’une certaine manière, j’ai renoncé, j’ai le sentiment d’avoir été utilisé, puis abusé, et accusé aussi. Je laisse tomber, qu’il fasse comme il l’entend…

Vous rendrez-vous cet automne à Kinshasa pour participer à la conférence sur la sécurité dans la région des Grands Lacs ?

Non, je n’en ai pas l’intention. J’ai perdu l’appétit d’apporter ma contribution à ce processus, je vous l’assure, je n’en ai plus envie.

Maintenant je regarde d’un autre côté et je ne bouge plus, sauf s’il vient frapper à ma porte, j’ai assez de gens ici qui suivent le Congo, l’envoyé spécial pour les Grands Lacs, notre ministre des Affaires étrangères, d’autres encore. Moi, je ne veux plus m’en occuper, j’ai laissé tomber…

Voyez la CEPGL (Conférence économique des pays des grands lacs) : j’y étais favorable, à plusieurs reprises j’en ai parlé au président Kabila, j’ai parlé au président burundais Ngurunziza qui est proche de Kabila et qui était d’accord pour la relancer. En plus des bénéfices économiques que la région peut en tirer, je crois que cette conférence pourrait aider à résoudre des problèmes politiques. Mais Kabila n’en veut pas, et il n’a jamais expliqué à personne pourquoi. Parfois, il dit des choses qui ne sont pas claires, qu’il voudrait par exemple y associer d’autres pays avec lui. Moi, je trouve qu’on devrait d’abord commencer à trois, (Congo, Rwanda, Burundi) et puis on verra comment ajouter d’autres pays. Dans d’autres domaines aussi, les efforts ont échoué : les Congolais refusent toujours que nous ayons un ambassadeur à Kinshasa.

En fait, la situation au Congo m’inspire une autre réflexion : qu’il s’agisse de Lubanga, de Bemba, de Nkunda peut-être, on a toujours tendance à vouloir écarter les gens qui dérangent le président Kabila…. Tout d’abord cela ne résoudt pas les problèmes en profondeur, mais il s’agît aussi d’une instrumentalisation de la justice internationale. Car enfin, les crimes que l’on impute à Bemba ou à Lubanga, ne peut-on les reprocher à d’autres aussi ? Recrutements forcés, utilisation d’enfants soldats, crimes de guerre, mais ils ont tous fait cela…

Lorsque Bemba a été arrêté à Bruxelles, j’ai cru que c’était là un nouveau gage que les Belges donnaient à Kabila, en échange d’autre chose. Lorsque je constate la manière dont la Cour pénale internationale est utilisée comme instrument politique, je me dis qu’à l’époque de sa création, en 2002, j’ai eu raison de ne pas la reconnaître, elle se serait transformée en instrument contre nous…

Que pensez-vous de la candidature de Barack Obama ?

Je suis témoin de l’enthousiasme qu’elle suscite dans toute l’Afrique et cela m’inspire plusieurs réflexions. Tout d’abord cette candidature en dit long sur le système politique américain, qui permet à un homme qui a du sang noir de se porter candidat à la présidence. En Europe ce ne serait pas imaginable, mais surtout, il y a des pays membres de l’Union africaine, -que je nommerai pas-, où il serait impensable qu’un Noir devienne chef d’Etat. Cela étant, Obama est d’abord Américain, et ce sont les problèmes des Etats-Unis qu’il va être appelé à résoudre. C’est l’Amérique qu’il va changer et qui va le changer, pas l’Afrique. Les Africains peuvent être enthousiastes à son sujet, mais ils ne doivent pas oublier que leurs problèmes, ils devront les résoudre eux-mêmes. Ce sont les Africains qui relèveront l’Afrique, et personne d’autre…


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