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Joseph Kabila fête ses 38 ans d'âge

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La Prospérité - 4 juin 2009
Joseph Kabila en famille

Né à Hewa Bora, dans le Fizi, au Sud-Kivu, le 4 juin 1971, Joseph Kabila totalise, depuis les premières heures de ce jeudi, 38 ans d’âge. C’est, à la fois, une fête et un défi, pour la suite de son parcours politique. Tout récemment, dans ses confidences au Quotidien Belge Le Soir, il promettait des changements profonds, pour ce mois de juin. Il avait ainsi sonné le glas d’une ère nouvelle axée sur la sélection de quinze personnes, grâce au concours duquel, il compte travailler 24 heures sur 24 en vue d’atteindre la vitesse de croisière, dans la mise en œuvre de ses cinq chantiers. C’est un anniversaire qui intervient au moment où le suspense reste total sur le contenu de ces changements brandis. Mais, quoi qu’il en soit, l’actuel gouvernement et son propre cabinet n’en seront pas moins affectés. D’ores et déjà, l’on parle d’environ 30 % des ministres et vice-ministres à la porte de sortie, d’un éventuel ordre interdisant Adolphe Muzito d’engager des décaissements des fonds, à une certaine hauteur, sans s’en référer, et, enfin, de la nomination du Conseiller Spécial chargé de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. Humainement, un anniversaire a toujours été une occasion de fête et de joie. Il en sera autant pour Joseph Kabila et sa sœur jumelle Jaynet Kabila, aujourd’hui. Normalement, à ces genres de moment, ils ne manqueront pas d’être entourés de leurs proches membres de famille, amis et partisans. En un lieu dont ils sont les seuls à détenir le secret, ils vont certainement souffler sur leur 38ème bougie d’âge, une de plus. Né à Hewa Bora, dans le Fizi, au Sud-Kivu, Joseph Kabila dirige le pays, depuis le 26 janvier 2001. Deux ans de mandat seul, après l’ignoble assassinat de Mzee Laurent-Désiré Kabila, son père, trois ans de gestion consensuelle, sous l’empire atypique 1+4 et maintenant, environ deux ans et demi, après des élections d’octobre 2006.

Changements profonds

C’est un anniversaire qui serait sans nul doute placé sous le signe de changements profonds et mutations incontournables. Tout récemment, dans ses confidences au Soir, un Quotidien Belge, Joseph Kabila promettait de prendre la mesure de toutes ses responsabilités devant Dieu et les hommes. Lui qui ne jure plus que sur la confiance dont lui a fait preuve le peuple congolais, lors de joutes électorales organisées en 2006, estimait qu’il ne peut plus reculer face à son intime conviction de chercher quinze personnes dynamiques et bien déterminées à l’épauler, dans ses lourdes charges jusqu’à la fin du mandat. A mi-parcours, il veut gérer les 915 jours restants dans le sens de pousser sur l’accélérateur en vue d’atteindre la vitesse de croisière dans le cadre de ses cinq chantiers. 910 jours déjà consommés, depuis le 6 décembre 2006, seraient, à l’en croire, à placer dans l’optique de la connaissance qu’il fallait avoir des gens à sélectionner, pour bien avancer. Et, maintenant, les aiguilles de la montre sont en marche. Les cœurs battent. Les ministres et vice-ministres tremblent. Et, dans la foulée, l’on parle même d’un éventuel ordre qu’il aurait intimé, dans une lettre, au Premier Ministre Adolphe Muzito, de ne plus engager des décaissements des fonds, à une certaine hauteur, sans s’en référer. Une manière peut-être d’introduire de l’orthodoxie dans la gestion des ressources de l’Etat, ou, alors, de limiter des dégâts. C’est un anniversaire qui intervient donc, à l’heure du tournant décisif. C’est, à la fois, une fête et un défi, pour la suite du parcours politique. La réalisation des promesses exige des efforts. Construire, par exemple, 100.000 Km des routes, n’est pas une mince affaire, réaffirmait-il. Tout comme, donner de l’emploi à la moitié de la population congolaise, c’est énorme, martelait-il, en plus, dans cette dernière interview qui fait date, dans le Soir. Le Président inscrivait son action dans la continuité. C’est pourquoi, il disait ceci, en des bouts de phrases recoupées : « même si je n’ai pas un deuxième mandat, ce qui importe, c’est que le travail a commencé. C’est cela l’essentiel ».

Une brèche ouverte

Un conseiller Spécial chargé de la Bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption est attendu incessamment, au Cabinet du Chef de l’Etat dont la refonte n’est pas exclue. Au gouvernement, des indiscrétions laissent planer des doutes sur la reconduction de la plupart des ministres et vice-ministres actuels. Muzito, lui-même, est accusé de tous les péchés d’Israël. Dans les coulisses, même si rien n’est encore confirmé, l’on apprend que le Palu serait sollicité, pour un changement, à la primature. Un chiffre est d’ailleurs avancé, pour les ministres et vice-ministres. Près de 30 % d’entre eux seraient à la porte de sortie. Des têtes nouvelles sont également annoncées, pour requinquer l’équipe. Il est question de négocier le dernier virage, avec succès et responsabilité.




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